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  Le juif sioniste Libby
 
gracié par Bush

Qui est Lewis Libby ?

Les juifs qui dirigent les USA
 La philosophie de la fausseté

 Qui est Lewis Libby ?  

George Bush a décidé, lundi 2 juillet 2007, de gracier l'ancien bras droit du vice-président Dick Cheney, Lewis Libby, condamné à deux ans et demi de prison pour parjure et obstruction à la justice.

D´abord qui est Lewis Libby?
 
Dans l’administration Bush, le juif Lewis Libby était secrétaire général du vice-président Dick Cheney. A ce titre, il est directement impliqué dans la planification de la guerre contre l’Irak. Il est également très connu dans les milieux juifs "néoconservateurs" de Washington. Moins connus, cependant, sont ses liens avec la mafia internationale, notamment avec des éléments très proches des extrémistes israéliens autour de Sharon et de Netanyahou.

De 1985 à 2000, Lewis Libby fut l’avocat de Marc Rich, un courtier milliardaire juif qui a échappé à la justice américaine en se réfugiant à Zug (Suisse).

Selon des sources fiables, Rich serait le véritable « parrain » d’un réseau juif "russe" de mafieux et d’oligarques sionistes. Inculpé en 1983 aux Etats-Unis pour « commerce avec l’ennemi » (en l’occurrence l’Iran) et évasion fiscale, Rich encourait une peine de prison de 325 ans. Mais ces accusations ne représentent qu’une infime partie de la réalité.

Avant de prendre la fuite, Marc Rich et son associé Pincus Green étaient déjà connus pour leurs violations des sanctions internationales, fournissant à l´ancien  régime d´apartheid sud-africain du pétrole soviétique frappé d’embargo, en échange du monopole virtuel de certaines réserves de métaux précieux en Afrique et en Union soviétique. Pendant des décennies, le juif Rich détint le contrat exclusif de la commercialisation à l’étranger des métaux précieux soviétiques. Par cette filière, il se livrait à un trafic d’armes de grande ampleur, qui se serait poursuivi jusqu’à récemment encore, avec la collaboration d’un certain juif Viktor Bout, un gros trafiquant d’armes sur le « marché noir » russe qui a joué un rôle dans le scandale de corruption qui touche même Ariel Sharon.

Rich est également connu pour avoir organisé l’immigration de certains membres de la mafia russe à Brooklyn (New York), à la faveur de la loi Jackson- Vanik, adoptée au milieu des années 70, facilitant l’émigration des Juifs soviétiques. A l’époque, de nombreux membres de la mafia "russe" se sont fait passer pour des Juifs afin de quitter le pays.

Mais il y a bien plus dans le dossier Rich. En décembre 2000, le président sortant Bill Clinton décida de le gracier - décision très controversée pour laquelle il pourrait encore être poursuivi en justice. Or celui qui est en grande partie à l’origine de la décision de l’ancien président Clinton est Lewis Libby, le future adjoint de Dick Cheney en matière de sécurité, alors que ce dernier est incontestablement le principal porte-parole du courant juif impérial guerrier au sein des différents gouvernements américain. Libby était l’un des associés du cabinet juridique juif Dickstein Shapiro lorsque la défense de Marc Rich lui fut confiée au juif Leonard Garment, l’avocat de l’ancien président des Etats-Unis, Richard Nixon. Garment avait également aidé Ariel Sharon et ses alliés sur le plan légal, suite à l’arrestation en novembre 1985 de l´espion Jonathan Pollard, un juif "Américain" qui espionnait les Etats-Unis pour le compte d’Israël.

Durant tout ce temps, Lewis Libby s’est occupé des affaires légales de Marc Rich, à l’exception des périodes où il faisait partie des gouvernements de Ronald Reagan et de George Bush père en tant qu’adjoint du juif Paul Wolfowitz, ancien numéro deux du Pentagone qui planifé la guerre contre l´Irak et l´Afganistan. Sous la direction du sioniste Cheney (alors secrétaire à la Défense) et de Wolfowitz, Libby a beaucoup contribué en 1992 à l’élaboration du « Guidance Document » du Pentagone, destiné à fixer un agenda géopolitique offensif et guerrier pour le contrôle juif sur l’Eurasie.

Dans la tradition idéologiques sioniste  du juif Vladimir Jabotinsky, aujourd´hui représenté par Benjamin Netanyahou, l´on promeut  un « choc guerrier des civilisations » perpétuel devant commencer au Moyen-Orient par la suprimatie et la domination totale et écrasante d´Israël.

Ce courant sioniste est un réseau qui a pénétré en profondeur la bureaucratie civile e militaire américaine autour du  vice-président Dick Cheney et du département d'Etat. Parmi les membres les plus influents de cette cabale, on compte les juifs: Paul Wolfowitz, Richard Perle, David Wurmser, Doug Feith et John Bolton.
 



Ainsi,
Au risque de provoquer une tempête politique à Washington, George Bush a décidé, lundi 2 juillet 2007, de gracier l'ancien bras droit du vice-président Dick Cheney, Lewis Libby, condamné à deux ans et demi de prison pour parjure et obstruction à la justice dans le cadre de l'affaire Valerie Plame. "Je respecte le verdict du jury, mais je suis arrivé à la conclusion que la peine de prison infligée à M. Libby est excessive", a dit M. Bush dans un communiqué. "C'est pourquoi je commue la partie de la peine de M. Libby qui exige qu'il passe trente mois en prison", a-t-il dit. L'amende de 250 000 dollars et la mise à l'épreuve de deux ans infligées à M. Libby restent elles en vigueur.

"Le vice-président soutient la décision du président"
, a indiqué dans la foulée une porte-parole de Dick Cheney. Les responsables démocrates au Congrès ont, eux, fait part de leur indignation, réprouvant une "décision scandaleuse". "Le principe d'une justice égale pour tous a subi un sérieux revers aujourd'hui", a estimé John Edwards, un des prétendants démocrates à la Maison Blanche. "Cela ne sert pas la justice", a renchéri la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi. 

72 % DES AMÉRICAINS OPPOSÉS À UNE GRÂCE

Avec cette décision, le président américain n'hésite pas à prendre l'opinion à rebrousse-poil. Un sondage diffusé sur CNN indique que 72 % des Américains étaient opposés à toute mesure de grâce à l'égard de Lewis Libby.

Lewis Libby, 56 ans, a été reconnu coupable en mars d'obstruction à la justice, faux témoignage et parjure, et condamné le 5 juin à deux ans et demi de prison et 250 000 dollars d'amende. L'affaire remonte à juillet 2003, quand la presse révèle que Valerie Plame, l'épouse du diplomate Joe Wilson, qui accusait l'administration Bush d'avoir exagéré la menace irakienne, est un agent de la CIA. Une telle révélation est un crime fédéral. Libby, qui n'a jamais été condamné pour la fuite à proprement parler, l'a été pour avoir fourni pendant l'enquête un récit inexact de ses conversations avec trois journalistes.

George Bush s'était gardé jusqu'alors de dire comment il réagirait si Lewis Libby devait effectivement aller en prison, réservant sa décision jusqu'à l'épuisement des différents recours. Mais M. Bush avait exprimé à plusieurs reprises son soutien à Lewis Libby et à sa famille. Dans le communiqué publié lundi, il rend à nouveau hommage à M. Libby. Cependant, estime le président, la décision de le soustraire à la prison "ne supprime pas un dur châtiment pour M. Libby. La réputation qu'il a acquise au cours d'années au service du public (...) est à jamais ternie".


L'opposition démocrate est déchaînée et la presse américaine très critique mardi après la décision du président George W. Bush d'épargner la prison à Lewis Libby, ex-responsable de la Maison-Blanche condamné pour avoir menti à la justice.

Le président s'est défendu le 3 juillet 2007 devant la presse: «J'ai eu à prendre une décision très difficile, j'ai attentivement soupesé cette décision (...). J'ai pensé que le verdict du jury devait rester en vigueur, j'ai pensé que la sanction était sévère».

C'était «la bonne décision à prendre dans ce cas, et je m'y tiens», a-t-il insisté, sans pour autant se prononcer sur une éventuelle grâce complète: «Pour l'avenir, je n'exclus rien, ni dans un sens, ni dans l'autre».

«Seul un président cliniquement incapable de comprendre qu'il faut affronter les conséquences de ses erreurs pouvait faire ce qu'il a fait», s'est emporté John Edwards, l'un des candidats à l'investiture démocrate pour la présidentielle de 2008.

Cette décision «cimente l'héritage d'une administration marquée par une politique de cynisme et de division», a ajouté son rival, Barack Obama, alors que Hillary Clinton y voyait «une preuve de plus que cette administration se considère tout simplement au dessus des lois».

Du côté républicain, Rudy Giuliani a été l'une des rares voix à s'élever pour défendre la décision de M. Bush, qu'il a jugée «raisonnable» et «correcte».

Lewis «Scooter» Libby, 56 ans, juif et ancien chef de cabinet du vice-président Dick Cheney, a été poursuivi pour avoir menti lors de l'enquête sur l'affaire Valerie Plame, un agent de la CIA , non juive, dont l'identité a été révélée par la Maison-Blanche à la presse quand son mari - non juif -  un ancien diplomate, a mis en cause l'une des principale justifications de la guerre en Irak en juillet 2003.

Reconnu coupable en mars d'obstruction à la justice, faux témoignage et parjure après plus d'un mois et demi de procès, M. Libby a été condamné le 5 juin à deux ans et demi de prison, deux ans de mise à l'épreuve et 250.000 dollars d'amende.

Il a fait appel, mais les juges ont déclaré lundi matin qu'il devrait malgré tout commencer à purger sa peine dans les prochaines semaines. Quelques heures plus tard, le président a annulé la peine de prison, tout en maintenant la condamnation, l'amende et la mise à l'épreuve.

Confronté mardi matin à un feu nourri de questions, le porte-parole de la Maison-Blanche, Tony Snow, a tenté d'expliquer que la décision n'était pas politique mais liée au caractère «excessif» de la peine, tout en laissant entendre que M. Cheney avait pris part à la décision.

L'idéal de justice «arrive au second rang des priorités quand il s'agit de protéger les secrets de sa garde rapprochée et de cajoler la petite tranche d'Américains de droite qui constituent encore sa base politique», commentait mardi matin un éditorial du New York Times, rappelant que M. Bush n'a jamais commué de condamnation à mort quand il était gouverneur du Texas.

Pour le Washington Post, la peine de prison infligée à M. Libby était «excessive», mais la décision de réduire à néant la peine «n'est pas défendable».

Le Wall Street Journal s'est montré tout aussi critique, mais pour dénoncer le manque de courage de M. Bush, qui n'a osé qu'une grâce partielle. «M. Libby méritait mieux de la part d'un président dont il a tenté de défendre les choix politiques quand d'autres couraient aux abris», estime le quotidien financier conservateur.


Egalement, plus personne ne nie que la guerre en Irak est illégale et n'a aucune base légale et aucune légitimté car tout le monde sait que les fameuses armes de destruction massive que Saddam était censé détenir étaient subitement devenues introuvables.

En réalité elles avaient déjà étaient détruites lors de la 1ère guerre du golfe. Un document americain officiel montre qu'en réalité cette guerre a été planifiée par le lobby juif israélien présente dans l'adiministration Bush dont Donald Rumsfeld (sioniste et secrétaire à la défense), Lewis Libby ( juif et ancien conseiller à la sécurité) Paul Wolfowitz ( juif et ancien sous secrétaire d'état à la défense et qui deviendra Président de la Banque mondiale avant d´êyre évincé pour corruption), Richard Perle (juif et conseiller de Bush aux affaires de sécurité internationale) Dick Cheney (sioniste et vice Président des Etats Unis soutenu par le lobby juif), Condoleeza Rice ( sioniste et secrétaire d'état aux affaires étrangères.

Rice ignorent qu'elle a été adoptée à l'âge de 16 ans par Josep KORBEL, intellectuel juif qui a grandement contribué à la mise sur pied du lobby juif aux USA et qui est le père de Madleine ALBRGIHT, juive et ancienne secrétaire d'état aux affaires étrangères de Bill Clinton. Tout ceci pour dire que dans la conception par le lobby juif des intérêts d'Israel au Moyen Orient, il fallait d'abord affaiblir l'Irak, considérée à l'époque comme le seul pays arabe capable militairement et économiquement de tenir tête à Israel en cas de conflit et qui a d'ailleurs envoyé sur Tel Aviv des missiles SCUD lors de la 1ère guerre du Golfe, ce qu'aucun Etat arabe n'avait réussi à faire. En outre il est prouvé que l'ambassadrice des USA à l'époque de l'envahissement du koweit par l'irak avait fait comprendre à Saddam que les USA ne s´opposeront pas s'il attaquait le koweit.

Une revue israélienne - organe de l´organisation sioniste mondiale "Kivounim" a publié en 1982 des plans politiques isréaliens où il était affirmé que "une fois l'Egypte disloquée et privée de pouvoir central, des pays comme la libye, le Soudan et d'autres plus éloignés connaîtront la même dissolution ... en dépit des apparences, le front ouest présente moins de problèmes que celui de l'est. La partition du Liban en cinq provinces... préfigure ce qui se passera dans l'ensemble du monde arabe. L'éclatement de la Syrie et de l'Irak en régions déterminées sur la base de critères ethniques ou religieux doit être un but prioritaire pour ISRAEL, la première étape étant la destruction de la puissance militaire de ces Etats... Riche en pétrole et en proie à des luttes intestines,I'irak est dans la ligne de mire israélienne. Sa dissolution serait pour nous plus importante que celle de la Syrie, car c'est lui qui représente à court terme la plus sérieuse menace pour Israël"
Fin de citation.
Voilà résumés les plans diaboliques juifs d´Israël Proche Orient que le lobby juif aux USA veut mettre en oeuvre pour la domination juive israélienne mondiale.
Et si Israël attaquent l'Iran aujourd´hui, quel pays islamique serait le prochan sur la liste des proies d`? Malheureusement, le monde musulman est paralysé et ne réagit pas devant les agressions et les dangers mortels que constitue Israël.


Les juif qui
dirige les USA

Dans un article intitulé » les décideurs de l’empire », le Christian Science Monitor, journal à grand tirage américain, présente les 12 principaux membres juifs et  pro sionistes du clan Bush.

Ces membres ont une grande influence sur les politiques intérieures et extérieures du pays et ceci à tel point que même,  les guerres et les coups d'État dans les quatre coins du monde ainsi que les discours des membres de l'administration Bush sont, tous, orchestrés par ces derniers.

De sorte que Bush ne fait rien, sans leur autorisation. En tout cas, tous les événements, survenus, à travers le monde entier reflètent d’une manière ou d’une autre, les traces des Américains ;  des événements tous coordonnés par ce conseil de 12 membres.

 

 Voici ces 12 figures de proue :

Irving Krisna, juif

Père du mouvement néo-conservateur américain, Irving Kristol fait partie des intellectuels new-yorkais, pour la plupart des immigrés juifs de l'Europe de  l'Est. A la fin des décennies 30, il a poursuivi ses études à City Collège, à New York.

Entre 1947 et 1952, il a été le rédacteur en chef de la revue, “Commentary". A la fin des décennies 60, ce libéral s'est joint aux rangs des néo-conservateurs, car les libéraux avaient des tendances anti-américanisme à son égard.

Kristol père a écrit de nombreux articles, dans les publications telles que “The National intrest" et "The public intenes", articles dans lesquels peut-on lire les principes du néo-conservatisme américain.

Par ailleurs, il a rédigé de nombreux ouvrages, y compris, "The Autobiagraphy of an idea, Neoconservatism".

Il est le père de William Kristol, rédacteur en chef du " Standard weekly".

 

Norman Podhoretz, juif

Podhoretz, théoricien du néo-conservatisme, écrit, pour le moment, dans divers domaines social, culturel et international. Entre 1990 et 1995, il était fondateur de la revue " Commentary".

Contrairement à ses tendances politiques, dans les décennies 70, il a, aujourd'hui, rejoint, les rangs des libéraux.

Il a rédigé de nombreux ouvrages, dont, "Breaking Ranks", dans lequel il a prétendu que la survie des Etats-Unis constitue une priorité de la stratégie militaire américaine.

Podhoretz et sa femme, Midge Decter, qui est une critique sociale ont dirigé, à la fin des décennies 80, "le Comité sur le danger présent".

Le fils de Podhoretz est le journaliste du "New York Post".

 

Paul Wolfowitz, juif

Architecte de la guerre, en Irak, qui assumait, pendant trois ans, le poste de sous-Secrétaire américain à la Défense,  Paul Wolfowitz a été désigné, en 2005, par le Président américain, George W Bush, en tant que Gouverneur de la Banque mondiale.

Entre 1989 et 1993, en tant que conseiller politique du Secrétaire américain à la Défense, il dirigeait une équipe de 700 membres dont le devoir était de fonder la stratégie militaire américaine, à la fin de la guerre froide.

Avec la collaboration de Lewis Libby, il a élaboré, en 1992, un plan, soutenant la maîtrise militaire, par l'Amérique de l'Euro-Asie et la lutte préliminaire contre les pays soupçonnés de produire des armes de destruction massive.

La publication dudit plan dans la presse a suscité une réaction dubitative, et ceci à tel point qu'il a été forcé à passer en revue le texte.

Après les événements du 11 septembre, la plupart des principaux membres de cette équipe ont assumé, en 2002, les postes-clés relatifs à la stratégie sécuritaire du pays.

Lors de la guerre du Golfe persique, en 1991, Wolfowitz soutenait la thèse de la poursuite de la guerre, jusqu'au renversement du régime de Saddam.



Richard Perl
e, juif

Réputé du "Prince des ténèbres"¸ en raison de ses positions fermes dans le domaine de la sécurité nationale, Perl compte au nombre des néo-conservateurs de poids.

Il est l'un des fondateurs du plan de "la destruction constructive", dont l'objectif est de reconstruire la structure du Proche-Orient. Il avait inséré des parties importantes de ce plan dans son rapport-clé, pour les présenter, ensuite, en 1996, au parti de la droite du Likoud. Il a contribué à la création du Centre de la police sécuritaire et de l'institut juif pour la sécurité nationale. Par ailleurs, il faisait partie de l'American Entreprise.

Conseiller de la fondation anti-terroriste de la défense de la démocratie, il était l'un des responsables du quotidien " Jerusalem Post".



Douglas Feith
,
sioniste

Le Département américain de la défense a annoncé que le numéro 3 du Pentagone, Douglas Feith, démissionnerait, cet été, de son poste de Sous-secrétaire américain à la Défense. Depuis l'arrivée de Bush au pouvoir, aux Etats-Unis, Feith était dans ce poste.

Avant l'entrée au Pentagone, il était l'expert des questions moyen-orientales, entre 1981 et 1982, au conseil de la sécurité nationale. Il semblerait qu’il ait été partisan du parti de la droite israélienne du Likoud.

Feith et son père collaboraient avec un mouvement sioniste, dans son pays natal, la Pologne où fils et père ont salué les efforts déployés par l’organisation de soutien au Likoud. En 1992, il était le vice-Président de la délégation des conseillers de l'institut juif de la sécurité nationale.

 


Lewis Libby, juif

Libby est, pour l'heure, le directeur de cabinet du vice-Président américain Richard Cheney. Il a occupé plusieurs postes, dans l'administration Bush.

Au cours du premier mandat de Bush, Libby était le sous Secrétaire américain à la Défense.

Il était le co-fondateur du projet du "Nouveau siècle américain". Avec la collaboration de Paul Wolfowitz, de William Kristol  et Robert Kagan, il a préparé un rapport, ayant pour thème " La réforme de la stratégie défensive des Etats-Unis d'Amérique, des forces et des ressources pour le nouveau siècle".

EN 1992 où Cheney était le Secrétaire américain à la Défense, il a contribué à l'élaboration du plan controversé de Wolfowitz, ayant pour titre " Guide de la stratégie défensive".

A l'heure actuelle, Libby est le conseiller du centre d'études de la Russie et de l'euro-Asie dans l'institution américaine de RAND.



John Bolton,
sioniste

Ancien Ambassadeur américain, auprès de l'ONU  nommé en février 2005 et évincé plus tard à cause de l´opposition des démocrates qui dominent le congrès americain à sa politique.

Si le Congrès confirme son nouveau poste, il sera chargé du Contrôle des Armements et la Sécurité Internationale.

Avant l'entrée en fonction dans le département d'Etat américain, il était le vice-Président de l'entreprise des néo-conservateurs, occupant, par ailleurs, des postes, au sein des administrations Ray gun à l'époque de Reagan et Bush père. Parfois, Bolton présente des allégations qui ne sont guère confirmées par les organisations des renseignements.

Dans une allocution, en mars dernier, il a prétendu que la Libye, la Syrie et Cuba avaient fait tout leur possible pour fabriquer des armes de destruction massive.

Mais, la CIA et d'autres services secrets américains ont, vivement, rejeté, en juillet 2003 les allégations de Bolton sur les progrès de la Syrie en matière d'armements.



Elliot Abramz,
juif

Elliot Abramz, est nommé, en 2005, le vice Conseiller de la sécurité nationale, chargé de la "promotion de la démocratie et des Droits de l'homme" (sic), en février 2005.

Entre 2000 et 2005, il était le premier conseiller de l'administration Bush pour les questions du Proche-Orient. Le début de ses activités politiques remonte à ses collaborations avec le Sénateur "Henri Kissinger". 

Il a occupé plusieurs postes, au sein du département d'Etat américain, à l'époque de Reagan. Entre 1990 et 1996, il était le membre de l'institut de Hudson. Par ailleurs, il a assumé la présidence du Comité américain de la liberté internationale des religions.

En 1991, il a été reconnu coupable pour avoir révélé certaines informations sur l’Iran, au sein du Congrès américain. Cependant, Bush père l'a amnistié, en 1992. Abramz épouse, en 1980, Rachel Decter, la fille de Podhoretz et Midge Decter.




Robert Kagan,
juif

Robert Kagan écrit dans le domaine de la stratégie des Etats-Unis et de la diplomatie américaine.

C’est au printemps 1997 que les néo-conservateurs Robert Kagan et William Kristol ont fondé le « Projet du nouveau siècle américain ».

En 1998, il a écrit une lettre controversée à l'adresse du président de l'époque, Bill Clinton, dans laquelle il a rappelé la nécessité du changement du régime irakien.

Après avoir préparé, entre 1984 et 1985, les textes des discours du Secrétaire d' Etat américain, il a été recruté, en tant que haut fonctionnaire du département d'Etat américain.

Il était, également, l'éditorialiste de Washington Post et a écrit des articles dans le Standard Weekly.

 

Michael Ladine, juif

Michael Ladine est, dit-on, le plus radical des néo-conservateurs américains qui a eu des entretiens avec le haut conseiller de Bush à la politique extérieure, Karl Rove.

Il est partisan du plan du changement du régime actuel iranien. En 2001, il a fondé la fondation pour la démocratie en Iran. Faisant partie du clan Reagan, il était le conseiller du Secrétaire d'Etat américain.

Il coopère, pour l'heure, avec Richard Perl. Par ailleurs, il était un des fondateurs de l'institut juif aux affaires de la sécurité nationale. Entre 1975 et 1977, il collaborait avec la revue "New Republica" et il était l'éditorialiste du trimestriel " Washington".

Il a, également, écrit le livre de la Guerre contre la terreur dans lequel il a soutenu le changement des régimes irakien, syrien et saoudien.
 



William Kristol,
sioniste

William Kristol est le fils du "père du néo-conservatisme", Irving Kristol. Il est, a l'heure actuelle, le Président du "Projet pour le Nouveau Siècle Américain" et rédacteur en chef du "Standard Weekly". Il a commencé ses activités politiques, avec le Sénateur Henri Kissinger.

Il a changé sa ligne de conduite, en se rangeant aux côtés des Républicains. En 1991, Il a apporté son soutien au changement du régime de Saddam.

Avec la collaboration de Lawrence Kaplan, il a rédigé le livre « La guerre contre l’Irak : tyrannie de Saddam et mission de l'Amérique".

Il est, par ailleurs, le membre de la mission des conseillers de la Fondation de la défense des démocraties.

 

Frank Jaffney, juif

Il est le fondateur du Centre pour la politique de sécurité dont l'objectif est de maintenir la paix mondiale par la puissance américaine.

En 1987, il a été nommé l'adjoint au Secrétaire américain à la Défense, chargé du contrôle d'armements et de la sécurité internationale, sous Reagan.

Il collabore, de temps en temps, avec le Washington Times, le quotidien Defence News et le Business Investors.

Rappelons qu'il est le membre du Conseil de rédaction des publications électroniques, telles que : » Jewishworldreview.com", "National Review Online" et "worldDaily.com", qui ont des tendances pro sionistes. De même, il est l'un des 25 néo-conservateurs qui contribuent à élaborer le Projet pour le Nouveau Siècle Américain.


 Les mensonges des néocons juifs
qui dirigent la politique des USA

De Leo Strauss à Scooter Libby:
 la philosophie de la fausseté
Par John Walsh
John Walsh ( jvwalshmd@gmail.com ) remercie Gary Leupp, chroniqueur régulier de CounterPunch.com, qui lui a fait découvrir les ouvrages de Shadia Drury

Conformément à l’observation célèbre d’I. F. Stone, tous les gouvernements mentent. Mais certains mentent plus que d’autres. Ainsi, le régime néocon de Bush nous sert des énormités, tous les jours, au petit déjeuner.
Pourquoi cette propension au mensonge ?
Il y a plusieurs raisons, mais les gens ne savent généralement pas que les néocons croient dur comme fer au mensonge, par principe.


Pour l’élite straussienne, le mensonge, c’est quelque chose de "noble", car les masses "vulgaires", le "vulgum pecus", le "troupeau" serait ingouvernable, sans ces mensonges… Telle est l’idée du "mensonge noble" que pratiquent avec un succès et une audace incontestés un Scooter Libby et ses co-conspirateurs, et qui a été concoctée par le "philosophe" politique Leo Strauss, dont les enseignements constituent le noyau dur de la vision du monde et de l’agenda politique des néoconservateurs, à tel point que ceux-ci sont parfois appelés, non pas "néocons", mais "Leocons" !


Leo Strauss [1899 – 1973] est un juif allemand, qui a fui le régime nazi, et qui a fini par atterrir à l’Université de Chicago, où il a développé une école de pensée qui devait acquérir une prééminence considérable dans le monde politique américain.

Parmi ses étudiants, on trouve un Paul Wolfowitz, qui a reconnu ouvertement être un disciple de Strauss, chose qu’a également faite Irving Kristol, le parrain du néoconservatisme.

Irving Kristol engendra à son tour William Kristol, directeur des opérations pour les néocons de Washington, également rédacteur en chef du Weekly Standard et "président" du Projet pour un Nouveau Siècle [Forcément] Américain, qui a planifié la guerre contre l’Irak.
[Ce PNAC, ce Project for the New American Century, a également émis l’idée, en 2000, qu’un événement similaire à un nouveau Pearl Harbor serait nécessaire afin d’entraîner les Etats-Unis dans une guerre désirée.

Or, tout juste un an après, bingo : nous avons eu les attentats du 11 septembre 2001, très étranges et toujours mystérieux, à ce jour…]

Paul Wolfowitz, quant à lui, engendra Libby (au sens intellectuel du terme), par son enseignement prodigué à Libby, entre autres étudiants, à Yale. D’autres étoiles, au firmament néocon, sont des gens comme Richard Perle, Douglas Feith et des personnages plus falots, tel Abram Shulsky, directeur du bureau des projets spéciaux au Pentagone, une création de Donald Rumsfeld.

Shulsky, étudiant de Strauss, lui aussi, a été chargé de fabriquer les mensonges présentés comme étant des renseignements de services secrets et qui étaient destinés à entraîner les Etats-Unis dans leur guerre contre l’Irak.

Les nécons, dont on sait qu’ils éprouvent une passion irrémissible pour le sionisme et le parti israélien Likoud, comptent aussi dans leurs rangs un nombre non négligeables de catholiques pré-Vatican II et un assortiment de fanatiques, tels Newt Gingrich et John Bolton, ainsi que de crypto-fascistes, telle Jeanne Kirkpatrick.

La liste est longue, et Justin Raimondo l’a analysée sous toutes les coutures, sur son site ouèbe Antiwar.com.
Mais qu’il nous suffise d’indiquer que l’alter ego de Cheney était Libby, et que le second, dans la chaîne du commandement, après Rumsfeld, était Wolfowitz.

Ainsi, tant Cheney, le président américain de facto, avec son encéphale manifestement mal irriguée, et le vieux bonhomme aux manettes du Pentagone, ont été "drivés" par des Straussiens, beaucoup plus jeunes qu’eux et particulièrement gratinés, tout au long des années écoulées.


On trouvera un exposé magistral des idées de Strauss et de ses disciples, ainsi que sur leur influence, dans The Political Ideas of Leo Strauss [PI, dans la suite de cet article] ainsi que dans The American Right [AR, dans la suite de cet article], deux ouvrages de Shadia Drury, professeur de science politique à l’université de Calgary.

Son passage en revue des idées de Strauss et de la prééminence dont elles bénéficient de nos jours dans la politique américaine vous donneront froid dans le dos. Ou alors, la nausée. Sans doute, les deux !

Comme elle le dit, dans PI (au chapitre XII) : "Strauss est [le penseur] clé pour comprendre la vision politique qui a inspiré les hommes les plus puissants, en Amérique, sous George W. Bush. De mon point de vue, on ne saurait confier un quelconque pouvoir politique dans une quelconque société à des hommes sous l’emprise des idées politiques straussiennes. Ni a fortiori, dans une démocratie libérale ! Ce livre explique pourquoi il en est ainsi."

Si vous souhaitez comprendre le programme politique des néocons, il faut impérieusement que vous lisiez les ouvrages de Mme Drury. Elle est très claire, et elle va au fond des choses.


D’une pertinence avérée avec l’affaire de "Scooter" et le magot de mensonges dont il était le receleur, il y a cette idée de Strauss, selon qui il appartient seulement à une "élite philosophique" [comprendre : celle des Straussiens, qu’alliez-vous imaginer ?] de gouverner. De plus, gouverner, cette élite doit le faire secrètement.

Comme on m’en a fait la remarque, avant vendredi dernier : "Mais qui avait bien pu avoir déjà entendu parler de ce Lewis Libby ?".

Libby était quelqu’un qui évitait les projos et qui opérait uniquement en coulisses. La nécessité d’un tel gouvernement occulte, d’une telle cabale, tient au fait que le troupeau "vulgaire", le "vulgum pecus", comme aime nous désigner Strauss, ne saurait apprécier à leur juste valeur ces "vérités supérieures", comme l’inévitabilité et la nécessité des guerres, dans les relations entre Etats, et même l’utilité des guerres, pour gouverner un pays donné.

Aussi l’élite occulte doit-elle être absolument s’assurer que des mythes comme la religion ou la gloriole nationale ne sont en rien affaiblis, car il s’agit là des plus sûrs moyens d’imposer sa loi au troupeau ignare et de le mener à la guerre, comme moutons à l’abattoir. [Il convient de noter que les Straussiens eux-mêmes sont de parfaits agnostiques. C’est normal : ne sont-ils pas "au-dessus" des religions, puisque aussi bien ils sont de taille à maîtriser des réalités aussi impitoyables que la finitude de la vie humaine ?…]

Mais, de leur point de vue, la religion est un facteur fondamental dans leur gouvernance. Irving Kristol, disciple de Strauss, nous dit que, "politiquement", la religion est "encore bien plus importante" que les Founding Fathers [les premiers "pèlerins" fondateurs des Etats-Unis, dans la mythologie nationale yankee, ndt] ne le pensaient et qu’afin de sauver l’Amérique, il faut "insuffler une nouvelle vie dans les orthodoxies religieuses les plus vénérables, mais aujourd’hui largement en état comateux." [AR, p. 148].

Toute religion fera l’affaire – à l’exception, toutefois, de l’Islam, qui est plus ou moins "verboten", étant donné les affinités de tous les néocons au pouvoir pour Israël.

D’où découle le fait que les néocons embrassent volontiers l’idéologie et le leadership du fondamentalisme chrétien, lequel est susceptible de maintenir la populace sous contrôle et de la faire marcher à la guerre et à la mort en chantant des cantiques.

Comme leur prophète Leo Strauss, les néocons sont principalement intéressés par la politique étrangère. Mais en politique intérieure, les néocons s’alignent sur le programme des fondamentalistes, en contrepartie du soutien de la droite religieuse fondamentaliste en matière d’affaires étrangères.

C’est une situation gagnant/gagnant [tout au moins, de leur point de vue, car les Américains, eux, perdent sur les deux tableaux…]


Mais les mensonges utiles de la variété grandiose, à l’instar des mythes religieux ou du nationalisme aveugle, ont besoin d’être corroborés par des mensonges d’un prestige moindre, en certaines circonstances cruciales.

Et c’est ainsi que nous passons à ces mensonges plus "véniels" que sont les célèbres "armes de destruction massive" ou encore le fameux "canon fumant qui ressemble curieusement à un nuage en forme de champignon"… Et, là encore, l’élite a un rôle à jouer.

Elle doit recourir à ses "talents rhétoriques supérieurs" afin de faire paraître plus probant un argument particulièrement débile.

Autrement dit, la cabale doit non seulement protéger les mythes et manufacturer des bobards : elle doit, en plus, mouiller la chemise pour les vendre.
Ce que Strauss appelait "rhétorique", c’est ce que nous appelons nous : bourrage de crâne.


Tout ceci se résume en un seul mot : mensonge. Mais, pour Strauss, ces mensonges sont nécessaires au fonctionnement bien huilé d’une société et au triomphe de sa propre nation en guerre. D’où, pour Strauss, le fait que le mensonge acquière ses titres de "noblesse".

Cette expression, Strauss l’emprunte [en lui tordant le cou] à Platon, qui désignait par "noble mensonge" un mythe ou une parabole convoyant une vérité sous-jacente, au sujet de la morale ou de la nature.
Mais entre les paluches de Strauss, le "noble mensonge" platonicien devient un moyen de tromper le troupeau, la populace, le brave monde.

Les "nobles mensonges" de Strauss sont tout ce qu’on voudra… sauf nobles ! Ils sont inventés à seule fin de "duper la multitude et de pérenniser le pouvoir d’une élite spéciale". [AR, p. 79]

Une autre idée de Strauss est illustrée par la situation de "Scooter" Libby. Comment l’élite philosophique straussienne s’y prend-elle, pour passer des amphis de l’académie aux corridors du pouvoir ?

Cela dépend de la bonne fortune et du "hasard" des rencontres entre les puissants et les Straussiens. En cela, les néocons contemporains outrepassent Srauss : ils ne laissent rien au hasard. Il semblerait même qu’ils recherchent en priorité des accointances avec les responsables les plus stupides, les plus crédules, ou les plus mentalement affectés.

Ainsi, William Kristol devient chef du cabinet du vice-président Quayle, et Libby devient le bras droit du cinglé Dick Cheney, ainsi qu’assistant d’un Bush qui n’a rien à envier à un Quayle. Et les exemples abondent.


Enfin, Mme Drury démontre de manière irréfutable que Strauss et les néocons ne sont absolument pas de véritables conservateurs.
Ce sont des radicaux, aux prises avec l’entièreté de leur entreprise moderne, qui les fait se replonger dans les classiques, dans l’espoir d’y trouver quelque inspiration – et même là, chez les classiques, ils doivent encore déformer les enseignements d’un Socrate ou d’un Platon, afin de les conformer à leur quête.

Mais l’Illumination nous vient grâce à l’avancée de la science, à laquelle Strauss est tout aussi hostile. Il affirme n’être pas hostile à la science en tant que telle, mais bien à "la science vulgarisée", ou à la diffusion de la connaissance scientifique.

La Science, pour lui, doit rester le privilège d’une minuscule minorité ; elle doit être "maintenue secrète, cachée aux yeux de l’homme ordinaire" [PI, p. 154].


Mais c’est impossible : la science, de par sa nature même, est une vaste entreprise sociale qui requiert la dissémination la plus large possible de ses découvertes. Toute société qui met le couvercle sur cette volonté échoue. Par conséquent, de par la sélection naturelle, le projet straussien est condamné à l’échec.

Mais avant que le straussisme soit enterré, les Straussiens peuvent faire encore énormément de dégâts. Comme nous met en garde Mme Drury, "il est inconcevable que le moindre pouvoir politique soit confié à ces gens-là."

Mais nous pouvons prendre sur eux de la graine, en ce qui concerne l’importance de l’audace, dans notre quête non pas du "noble mensonge", mais bien de la vérité.

Et nous devons nous rassurer sur notre vigueur en les dézinguant et en les chassant du pouvoir.

Dans cette action salutaire, Shadia Drury nous a rendu un signalé service.

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