Pour un Front islamique de Liberation du Maroc


Les grands ne sont grands que parce que nous sommes à genoux: Levons-nous
United We Stand, Divided We Fall - Know Your enemy - Act Now! Tomorrow it will be too late

 Que se passe-il au Maroc?

 
... et dans les pays islamiques:
 
La colère monte

Basta ! Baraka! Kifaïa !

ça suffit!كفاية

Disons NON


 

9 juin 2008

Après 60 ans d'occupation militaire juive en Palestine, le monde arabo-islamique tout entier - à part quelques exceptions - est aujourd'hui devenu à son tour une Grande Palestine indirectement et totalement occupé par les juifs par l'intermédiaires de leurs marionnettes judaïsées qui sont les dictatures corrompues  au pouvoir qui ni disposent d'aucune légitimité !

Face à cette véritable occupation, une résistance islamiste et populaire grandissante et généralisée commence à se développer de jour en jour.  

Parmi les symptômes les plus scandaleuses de cette occupation qui n'a que trop duré: la totale servilité et dépendance de ces dictatures vis-à-vis de la domination étrangère juive que représente Israël et le lobby juif au pouvoir aux Etats Unis.

Parmi les produits "naturels" de ces régimes d'occupation totalement corrompus: la persécution de la population, l'absence de la démocratie, de la liberté d'expression et des droits de l'homme et la présence étouffante de la pauvreté, de l'injustice, sous toutes ses formes, le chômage et les conditions sociales très précaires qui font sortir les populations musulmanes dans tous les pays islamiques dans la rue pour protester et manifester leur colère, que ça soit à Ifni au Maroc ou en Algérie ou en Tunisie dernièrement. Comme seule réponse des dictatures en place, ces manifestations sont souvent durement et sauvagement réprimées dans le sang !

 

MAGHREB   La colère monte chez les Marocains, les Algériens et les Tunisiens

AFP
Des émeutes ont éclaté à la fin du mois de mai 2008 dans la plus grande ville de l'ouest de l'Algérie [Oran] en signe de protestation contre le régimes stupide et dictatorial. Le Maroc et la Tunisie n'ont pas été non plus épargnés par ce phénomène de révolte et d'Intifada qui commence à prendre des proportions inquiétantes pour les tyrans dans les trois pays du Maghreb.

Inconnues jusque-là du grand public, les localités de Redeyef, dans le sud-ouest de la Tunisie, et de Sidi Ifni, dans l'extrême sud du Maroc, se sont retrouvées sous les lampions en raison des violentes manifestations qui les ont secouées. Ce sont les conditions sociales précaires qui ont fait fonction de détonateur qui ont fait sortir des citoyens tunisiens et marocains. Dans les deux cas, les manifestants ont donné libre cours à leur ire. Ils ne se sont pas privés de dénoncer les pratiques des administrations publiques que sont le favoritisme et la bureaucratie dans l'attribution des postes de travail – pour une fois qu'il y en avait. L'augmentation des prix de produits de première nécessité n'est certainement pas étrangère à cette expression de colère, laquelle - selon le reflex naturel de toutes les dictatures - a été sévèrement réprimée par la force, ajoutant à la frustration générale. [En Tunisie, un jeune homme de 25 ans a été tué le 6 juin à Redeyef, lors d'affrontements survenus entre la police et les manifestants.]

Devant l'impossibilité de se faire entendre par les responsables concernés quand elles se sentent lésées dans leurs droits, sortir dans la rue est devenu l'unique moyen d'expression et de protestation pour les masses populaires dans les pays du Maghreb et da,ns tous les pays islamiques, au risque de se faire matraquer par les forces de sécurité. Ce phénomène, qui prend de l'ampleur, démasque le vrai visage et la vraie natures des dictatures en place.


09.06.2008

 09.06.2008

 Maroc   Violences à Sidi Ifni, sous fond de manipulations politiques

De violents affrontements ont eu lieu au Sud du Maroc (on parle d’une quarantaine de blessés et des morts), plus précisément à Sidi Ifni, entre les forces de la police royale et des habitants de la commune (d’environ 40 000 habitants). La ville semble aujourd'hui vivre (comme en Palestine occupée) sous une véritable occupation et demeure sous haute surveillance policières.

«Nous avons été frappés, violentés, et passés à tabac. Le comportement de la police est inadmissible», déclare un habitant de Sidi Ifni, joint au téléphone dimanche soir le 8 juin 2008. Y a t-il eu des morts, comme annoncé par la chaîne TV Al Jazeera, dans la journée de samedi ? «Je ne peux pas confirmer ni infirmer cette information. Par contre, une véritable chasse à l’homme a été lancée par la police contre de nombreux jeunes de la ville qui ont rejoint la montagne comme lieu de refuge», poursuit cette source.

Dès dimanche, les sociétaires ont contacté des médias (presse écrite, audiovisuel, web) français afin de les sensibiliser sur les évènements qui se sont produits à Sidi Ifni (action menée par des demandeurs d’emplois avec blocage du port de la ville depuis le 31 mai dernier). Ces derniers ont déclaré qu’une dizaine de personnes avaient perdus la vie et des viols avaient été commis par les forces policières du roi Mohamed VI.

Nous avons, le 9 juin pris contact avec une personnes présente à Sidi Ifni. Elle résumait ainsi la situation: «La police continue à semer la terreur dans la ville et elle pourchasse des individus dans la montagne».

Il ne fait donc aucun doute sur la répression violente qui a frappé Sidi Ifni, le 7 et le 8 juin 2008.

La situation est suffisamment très douloureuse et complexe. Toute la lumière doit être faîte sur les responsabilités de du régime monarchique pro-juif en place au Maroc.

Ville isolée et des dizaines d’arrestations

Selon des informations recoupées, la police aurait mis la main sur des outils de communication comme le téléphone portable ou encore des PC, durant le week-end, afin d’isoler Sidi Ifni du monde extérieur. En outre, et d’après des sources concordantes, des policiers auraient fait irruption dans des maisons privées et ils ont opéré à des dizaines de violes et  d’arrestations.



05-06-2008

56 détenus islamistes en grève de faim dans un état critique (ONG)

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Cinquante-six détenus islamistes marocains en grève illimitée de la faim sont dans un état critique" a indiqué jeudi le Forum de la dignité pour les droits de l'Homme (FDDH).

05-06-2008

Ces détenus sont entrés en grève de la faim à des dates différentes, certains depuis 60 jours, a-t-il ajouté, dénonçant les mauvaises conditions de détention, les transfèrements arbitraires loin des familles, qui subissent elles-mêmes des tracasseries et des agressions lors de leurs manifestations".

Vingt-six grévistes à la prison d'Aït Melloul (sud) ont ajouté depuis une semaine ""une grève de l'eau"", à la grève de la faim qu'ils observaient depuis le 5 mai 2008, a souligné le FDDH dans un communiqué."Leur état de santé s'est gravement détérioré", a-t-il ajouté.

"La principale revendication des grévistes dans cette prison, c'est le départ du directeur, qui fut l'objet en 2005 d'une enquête du CCDH (Conseil consultatif des droits de l'Homme, public) sur de graves manquements aux droits des prisonniers", a indiqué M. Idrissi.

Les grévistes, membres de la mouvance de la résistance oppositionnelle islamiste radicale Salafia Jihadia, ont été condamnés à de lourdes peines en vertu de la loi "antiterroriste" adoptée sous les directives d'Israël et du lobby juif qui gouverne les Etats Unis.

Outre l'amélioration de leurs conditions, ils réclament la révision de leurs procès qu'ils jugent inéquitables, a indiqué le responsable du FDDH.


7 juin 2008

Depuis 60 ans! 

Incursions de l'armée  juive, violations des droits d'une population à se déplacer sur son territoire, arrestations arbitraires, colonisation de la la terre des palestiniens.

 7 juin 2008  
Rapport PCHR:
Cisjordanie Depuis des décennies


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Des femmes palestiniennes face à un soldat de l'occupation juive
Les Palestiniens manifestent une incroyable capacité à endurer et à résister malgré 60 ans de souffrances et d'occupation de leur patrie.

Dans la dernière semaine du 29 mai au 4 juin 2008, une femme a été tuée dans la bande de Gaza et un Palestinien est décédé des suites de ses blessures.

12 Palestiniens, dont 8 civils, ont été blessés par les juifs en Cisjordanie et dans la bande de Gaza ; 43, dont 2 mineurs, ont été arrêtés par les forces d'occupation en Cisjordanie (plus 11 dans la bande de Gaza) ; 2 Palestiniens ont été arrêtés sur les check-points de Cisjordanie ; l'armée d'occupation a opéré 34 incursions dans les communautés palestiniennes de Cisjordanie (5 dans la bande de Gaza) ; 29,5 hectares de terre palestinienne ont été rasés et une maison a été complètement détruite, 5 autres partiellement, dans la bande de Gaza.

La bande de Gaza est restée complètement isolée du monde extérieur. Le siège israélien a aussi été maintenu sur l'ensemble de la Cisjordanie.

L'activité des colons juifs s'est poursuive contre les Palestiniens et leurs biens. Ehud Olmert a donné son feu vert pour la construction de 884 nouveaux logements pour les colons juifs dans la Jérusalem-Est occupée.

Faits marquants en Cisjordanie

Tirs contre les Palestiniens  : 3 Palestiniens ont été blessés lors de manifestations non violentes organisées par les civils palestiniens et des militants israéliens et internationaux le 30 mai 2008. Ils manifestaient contre la poursuite de la construction du mur d'apartheid et d'annexion à Bil'in, un village à l'ouest de Ramallah et à al-Ma'sara, au sud de Bethléhem.

Le 31 mai 2008, un enfant palestinien a été blessé lorsque les forces israéliennes ont tiré sur un groupe d'enfants qui s'était rassemblés et lançaient des pierres sur les véhicules de l'occupant dans le village de Sarrah, au sud de Naplouse.

Incursions : 34 incursions de l'armée juive dans les villes, villages et camps palestiniens de Cisjordanie au cours desquelles 43 Palestiniens, dont 2 mineurs, ont été arrêtés. Depuis le début de cette année, ce chiffre porte à 1 267 le nombre de civils palestiniens arrêtés en Cisjordanie en plus des 11000 palestiniens qui sont déjà emprisonnés dans les prisons juives depuis des décénies.

Restrictions sur les déplacements : le siège a été maintenu avec ses graves restrictions sur les déplacements des civils palestiniens, dans la bande de Gaza, en Cisjordanie et dans Jérusalem-Est occupée.

En Cisjordanie, et contrairement à ce que prétend l'Etat juif d'Israël, les forces d'occupation maintiennent leurs entraves aux des déplacements de la population. Des milliers de Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza n'ont pu rentrer dans Jérusalem-Est à cause des check-points à l'intérieur et autour de la cité ; ces interdictions sont encore plus sévères le vendredi pour les empêcher de venir prier à la mosquée al-Aqsa et ceux qui tentent de prendre des chemins de traverse pour parvenir à l'esplanade sont violemment frappés. Dans le reste de la Cisjordanie, le franchissement des check-points est toujours difficile et de nouveaux barrages ont été dressés sur certains carrefours et routes. 2 Palestiniens y ont été arrêtés cette semaine.

Activités des colons : les colons cherchent toujours à s'étendre dans les territoires de Cisjordanie, en toute violation des droits humains internationaux. De plus, le ministre israélien de la Construction et du Logement a annoncé des appels d'offre pour 120 logements à Ghunaim Mount, au sud de Jérusalem-Est, et 700 autres pour la colonie de Pisgat Ze'ev dans Jérusalem ; dans une déclaration à la radio, Boim a déclaré que le Premier ministre Ehud Olmert avait donné son feu vert au début des travaux de constructions de ces logements dans Jérusalem-Est occupée, avant de prendre l'avion pour les Etats-Unis.

Le 1er juin 2008, les FOI ont empêché des véhicules appartenant à la municipalité de Kufor Qaddoum, un village au nord-est de Qalqilya, de niveler des terres à l'est du village pour des travaux de raccordement du village à l'électricité.


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Cette semaine, 43 Palestiniens, dont 2 mineurs, ont été arrêtés en Cisjordanie et 11 dans la bande de Gaza ; 2 ont été arrêtés sur les check-points de Cisjordanie.

Violations israéliennes
recensées durant la semaine

du 29 mai au 4 juin 2008

1 - Incursions dans les secteurs arabes, agressions contre les civils et les propriétés en Cisjordanie

Les incursions se font généralement la nuit, l'armée surgit parfois en tirant dans les rues du village, elle pénètre violemment dans certaines maisons, fouille et enlève souvent des Palestiniens, surtout des jeunes. Même sans arrestation, il s'agit pour l'occupant de manifester en permanence sa présence et de ne pas laisser vivre normalement les Palestiniens dans leur pays. Une technique appliquée sans interruption depuis 1948 et dont le dosage varie selon les périodes. Mais les Palestiniens ne partent plus. (ndt)

Jeudi, 29 mai 2008

Vers 1h30, les forces armées israéliennes pénètrent dans le village de Bourqin, à l'ouest de Jénine. Lors de la fouille de certaines maisons, elles arrêtent 5 Palestiniens (18 à 23 ans) dont deux frères. Au même moment, dans les environs de Ramallah, elles entrent dans Ne'lin : fouilles et arrestations de 3 civils.

Vers 2h, incursion dans Reehiya, au sud-ouest d'Hébron. Fouilles. Mais aucune arrestation n'est signalée. Approximativement vers 2h30. A l'est d'Hébron, incursion dans Na'im. Fouilles sans arrestation.

Vers 3h, c'est au tour du camp de réfugiés de Shams, à l'est de Tulkarem. Les Israéliens assiègent une maison de trois étages appartenant à Yasser Qazmouz dans le quartier al-Mnshiya, dans le nord du camp. Par mégaphones, l'occupant ordonne aux habitants de sortir de leurs maisons. Ce qu'ils font, les soldats font irruption dans les maisons et les fouillent. Trois fils de Yasser Qazmouz sont emmenés : Omar, 23 ans, Mahmoud, 20 ans et 'Aamer, 26 ans.

Et dans l'après-midi, vers 14h, l'armée rentre dans Fahma, un village au sud-ouest de Jénine, patrouille dans les rues du village en tirant. Aucune victime ni arrestation ne sont indiquées.

Vendredi, 30 mai 2008

Aux environ d'1h30 du matin, incursion dans Naplouse et dans le camp de réfugiés voisin d''Ein beit Al-Maa'. Irruption dans certaines maisons mais aucune arrestation.
 

Samedi, 31 mai 2008

Approximativement vers 1h du matin, les FOI reviennent dans Naplouse et dans le camp de réfugiés d''Ein Beit al-Maa'. Elles s'en prennent à certaines maisons et arrêtent 5 civils palestiniens.

Vers 1h30, c'est le camp de réfugiés d'al-'Arroub qui est envahi, au nord d'Hébron. Certaines maisons sont attaquées. Pas d'arrestation. A la même heure, au village d'Ummar tout proche, idem. Vers 2h30, toujours dans la région d'Hébron : incursion dans Yatta, une cité en haut d'une colline, au sud d'Hébron. Incursions dans les maisons mais sans arrestation. Et vers 3h ce matin-là, au sud d'Hébron, incursion dans le village de Zahiriya. 2 jeunes Palestiniens sont emmenés.

Le soir, vers 20h, village de Sarra, au sud-ouest de Naplouse. Patrouilles et tirs dans les rues, des enfants palestiniens se rassemblent et lancent des pierres sur les jeeps de l'occupant. Aussitôt, les soldats tirent sur les enfants. Tamer 'Abdul Ghafer Turabi, 15 ans, est blessé par un éclat de bombe assourdissante.

Vers 20h30, dans le village de Deir Abou Mashaal, au nord-ouest de Ramallah, l'armée s'avance dans les rues, monte un barrage à l'entrée nord du village, interdisant d'entrer et de sortir du village. Elle se retire plusieurs heures plus tard sans avoir procédé à des arrestations.

Lundi, 2 juin 2008

Vers minuit et demi, l'armée d'occupation rentre dans le village de Sa'ir, au nord-est d'Hébron. Fouilles, et arrestation d'un jeune de 17 ans, Ahmed Fakhri al-Froukh.

Vers une heure, incursion dans Bethléhem, attaque de maisons, fouille, dans le centre de la ville et 2 arrestations.

Vers 2h, à Qabatya, dans le sud-est de Jénine : raids, fouilles. Pas d'arrestation.

Mardi, 3 juin 2008

Vers minuit et demi, l'armée rentre dans Tulkarem. Elle assiège plusieurs maisons dans le sud-ouest de la cité et ordonne à leurs habitants de sortir. L'armée pénètre ensuite dans 2 maisons, les fouille et emmène un jeune de 17 ans.

Aux environs d'1h30, incursion dans Bani Na'im, au nord d'Hébron. Fouilles et arrestation de 3 Palestiniens, dont 2 de 18 ans. Vers 2h, village de Dura, sud-ouest d'Hébron, même opération avec arrestation de trois civils palestiniens (19, 20 et 20 ans).

Vers 7h, camp de réfugiés de Duhaisha, au sud de Bethléhem. Fouille d'une maison mais sans arrestation.

Et vers 16h, dans Marj Ibn 'Aamer Plain à Jénine-Haïfa, à l'ouest de Jénine : patrouilles sur les terres et arrestation de 2 enfants, 14 et 16 ans.

Mercredi, 4 juin 2008

Aux environs de minuit, les troupes d'occupation pénètrent dans Silwad, au nord de Ramallah. Fouilles, agressions et barrages dans les rues. Pas d'arrestation. Vers minuit et demi. Ville d'al-Bireh. Après avoir patrouiller dans les rues, l'armée se retire sans procéder à des arrestations. Au même moment, à l'ouest de Ramallah, elle rentre dans Bitounia. Là aussi, patrouilles puis retrait, sans arrestation.

Vers 1h du matin, Deir al-Ghossoum, au nord de Tulkarem. L'armée tire sur des maisons et lancent des bombes assourdissantes dans les allées. Elle fait le siège de la maison de Thabet Mahmoud Mubasher, et l'arrête. Toujours vers 1h et aux environs de Tulkarem, dans le village de Far'oun, au sud, l'armée s'en prend à la maison de la famille d''Omar Mahmoud Ahmed et l'arrête.

Vers 1h20, camp de réfugiés d''Ein Beit al-Maa', à l'ouest de Naplouse. Attaques, fouilles mais pas d'arrestation. Au même moment et toujours près de Naplouse, au sud-ouest, village de Sarra. Fouilles et arrestation d'un jeune de 23 ans.

Aux environs d'1h40, incursion dans la ville et le camp de réfugiés de Jénine. Fouilles et arrestations de 6 Palestiniens, tous d'une vingtaine d'années. Vers 2h45, incursion dans le village de Seilat al-Harthiya, à l'ouest de Jénine. Même opération avec l'arrestation d'un Palestinien de 20 ans.

Et vers 9h, Tulkarem. Patrouille, restrictions des déplacements dans le centre de la ville.
 

2 - Poursuite du siège dans les
Territoires palestiniens occupés

Le siège de l'armée d'occupation contre les Territoires palestiniens reste renforcé. En Cisjordanie, il est toujours très serré et sur certains check-points, l'armée a empêché les Palestiniens de moins de 35 ans de passer, spécialement dans le nord-est de la Cisjordanie.

Jérusalem. Comme indiqué ci-dessus, les FOI ont maintenu leurs restrictions sur les déplacements des Palestiniens dans la cité. Le dimanche après-midi, 1er juin, l'occupant a fermé le centre de Jérusalem-Est et a entravé les déplacements des civils en fermant toutes les routes qui conduisent au centre ville. Le mercredi soir, 4 juin  2008, les soldats postés au check-point Container, au sud-est de Jérusalem, ont arrêté Mohammed al-Qeeq, un journaliste du village du Dura, au sud-ouest d'Hébron.

Naplouse. Les déplacements des civils sont restés limités par l'occupant. Celui-ci a installé de nouveaux check-points sur certaines routes principales. Le jeudi 29 mai, les troupes positionnées sur les différents check-points autour de la ville ont rajouté des restrictions pour ceux qui voulaient rentrer ou sortir de la ville. Le matin du samedi 31 mai  2008, les soldats postés au check-point de Beit Eiba, à l'ouest de Naplouse, et à celui de Za'atara, au sud, ont appliqué des contrôles prolongés contre les civils. Le dimanche, 1er juin, sur le barrage de Za'atara, idem. Le lundi 2, sur différents check-points mais principalement sur les deux précités, Za'atara et Beit Eiba, restrictions à nouveau renforcés dans les deux sens des déplacements. Vers 7h du matin le jeudi 29, au check-point de Beit Eiba, l'armée arrête Rami Talal Shinnar, 30 ans, un Palestinien de Tulkarem.

Tulkarem. Même situation. Le jeudi 29 mai 2008, l'armée monte un check-point à l'entrée ouest du village d''Attil, au nord de Tulkarem. Elle arrête et fouille tous les véhicules palestiniens et interdit le passage aux Palestiniens de moins de 35 ans. Le vendredi 30, elle installe un barrage au carrefour de Beit Leed, à l'est de Tulkarem, avec interdiction d'entrer ou de sortir de Beit Leed. Samedi 31, nouveau check-point à l'entrée du village de Qiffin, au nord de Tulkarem, interdisant aux Palestiniens de rentrer ou sortir du village de 6h à 10h du matin. Dimanche 1er juin, nouveau check-point également au carrefour de Bala'a à l'est de Tulkarem. L'armée arrête et fouille les véhicules palestiniens et empêche tous les Palestiniens de moins de 30 ans de passer. Mardi 3 juin, l'armée monte un autre check-point, à l'entrée de Qiffin une nouvelle fois, bloquant toute entrée et sortie du village. Mercredi 4 juin, l'armée ferme le check-point de WAd al-Teen, au sud de Tulkarem, pendant plusieurs heures.

3 - Construction du mur d'annexion

La construction du mur d'annexion se poursuit en Cisjordanie. Systématiquement, les forces d'occupation emploient la force contre les manifestations non violentes contre le mur et le vol de la terre.

Comme chaque semaine, après la prière, le vendredi 30 mai, de nombreux manifestants se sont réunis à Bil'in, à l'ouest de Ramallah pour protester contre le mur qui vole les terres du village. Quand ceux-ci s'approchent du mur, les soldats ferment les portes dans le mur, les manifestants pour répliquer mettent le feu à des pneus et l'armée tire à balles enrobées de caoutchouc et lance des lacrymogènes sur les manifestants. Cette semaine, 3 civils palestiniens ont été blessés par balles : un à la cuisse, un autre à la main droite et le dernier à une jambe.

Même initiative palestinienne avec des militants israéliens et internationaux à al-Ma'sara, au sud de Bethléhem. Les manifestants s'avancent vers les terres confisquées et se trouvent face à des barbelés posés par l'armée que les manifestants essaient de contourner. L'armée lance des grenades assourdissantes et des bombes lacrymogènes. Nombre de manifestants se sont faits tabassés violemment par les soldats.


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Violant ses promesses et le droit international, Israël poursuit sans interruption l'expansion des colonies en Cisjordanie. Ici, Beitar Ilit.


4 - Activités et agressions des colons
contre les Palestiniens et leurs biens

En toute violation du droit international, l'activité coloniale israélienne se poursuit sur la Cisjordanie.

Dimanche matin, 1er juin. L'armée empêche des véhicules appartenant au conseil local du village de Kufor Qaddoum, au nord-est de Qalqilya, de niveler les terres dans la partie est du village, afin de préparer l'approvisionnement du village en électricité. Dans un courrier adressé au PCHR, le conseil déclare que le 13 avril 2008, il a obtenu l'autorisation de construire un poste de raccordement à l'électricité, autorisation qu'il avait sollicitée un an et demi plus tôt. Cela n'a pas empêché l'armée de s'opposer à la construction du poste par le conseil, prétendant que le site de la construction faisait partie de la Zone C (sous administration civile sécuritaire israélienne en vertu des Accords d'Oslo) et que toute action devait être coordonnée avec l'armée israélienne. Le conseil a fait une demande à l'armée mais n'a pas encore reçu la réponse.

Au cours de cette dernière semaine, le ministre israélien de la Construction et du Logement, Ze'ev Boim, a déclaré que son ministère lançait des appels d'offre pour la construction de 120 logements supplémentaires dans la colonie de Ghunaim Mount, au sud de Jérusalem-Est, et de 700 autres dans la colonie de Pisgat Ze'ev, dans un quartier de Jérusalem-Est. Il a déclaré par la suite qu'il attendait l'approbation du ministre de la Défense pour lancer d'autres appels d'offre pour la construction de 600 logements dans Beitar Ilit, au sud-est de Jérusalem. Dans une déclaration faite à la radio, Boïm dit que le Premier ministre Ehud Olmert a donné son feu vert pour 884 unités dans Jérusalem-Est. Juste avant de prendre l'avion pour les Etats-Unis.



Pas d’abri pour la torture

L’article 5 de la Déclaration universelle des droits de l’homme dispose que nul ne doit être soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Soixante ans après l’adoption à l’unanimité de ce texte par l'Assemblée générale des Nations unies, Amnesty International a constaté que la torture continuait d’être utilisée dans au moins 81 pays.

5 juin 2008 / Amnesty

L’organisation rassemble depuis plusieurs décennies des informations sur le recours à la torture. Ces dernières années, des gouvernements ont pris des mesures qui remettent en cause l’interdiction même de la torture, en particulier dans le contexte de la lutte contre le terrorisme.

Amnesty International va s’efforcer de renverser cette tendance. Au cours de ce mois, l’organisation va, en partenariat avec The Elders, demander aux gouvernements de condamner et empêcher la torture et les autres formes de mauvais traitements, et d’amener les responsables de telles pratiques à rendre des comptes.

Amnesty International va s’efforcer de renverser cette tendance. Au cours de ce mois, l’organisation va, en partenariat avec , demander aux gouvernements de condamner et empêcher la torture et les autres formes de mauvais traitements, et d’amener les responsables de telles pratiques à rendre des comptes.
 

Rien ne peut justifier la torture

Les mesures prises par certains gouvernements à la suite des attaques du 11 septembre 2001, et les autres attaques qui ont depuis eu lieu de par le monde constituent de graves atteintes au système de protection des droits humains. Ces gouvernements ont non seulement utilisé la torture mais aussi cherché à justifier cela en invoquant des raisons de sécurité.

Des personnes ont été soumises à des pratiques telles que la détention secrète, la disparition forcée et l’incarcération pour une durée indéterminée sans inculpation ni procès. Certains détenus ont été transférés d’un État dans un autre en dehors de toute procédure régulière, et été envoyés dans des pays où ils ont été torturés. Ces pratiques, et le fait que ceux qui en sont responsables ne soient pas amenés à rendre des comptes, ont facilité la prolifération du recours à la torture et son acceptation.

Contre le terrorisme : la justice

La torture est un crime qu’aucune circonstance ne peut justifier. Les gouvernements doivent déférer à la justice les individus responsables de l'avoir autorisée ou infligée. De plus, les conditions qui permettent à cette pratique de se développer, en particulier la détention illégale, doivent être éliminées.

Les gouvernements ont le devoir de protéger leur population contre les attaques et les violences, mais la sécurité ne peut réellement être assurée que grâce à la justice et à la protection des droits humains.

Ce que vous pouvez faire

 

 Guantanamo(s)

En bref, une image révélatrice, un fait marquant ou une déclaration décalée.
Flagrants délits
Alors que les États-Unis s'emploient à vider la prison de Guantanamo en vue de sa fermeture prochaine, le Pentagone et la CIA ont mis en place un vaste système de centres de tortures et de prisons secrètes, bien plus sévères dans plusieurs "Etats"  "arabes" dont le Maroc.
17 prisons secrètes ont déjà
remplacé Guantanamo
3 juin 2008
 
C'est ce que s'apprête à révéler l'association de juristes britanniques Reprieve à qui l'on doit déjà les révélations détaillées sur les vols secrets de la CIA. Selon ce document, dont le Guardian a déjà donné un compte-rendu, Washington - pour mieux protéger Israël (et les dirigeants "arabes alliés de l'Etat juif) de la résistance grandissante du monde arabo- musulman - aurait choisi, pour échapper à toute poursuite judiciaire americaine d'installer ses prisons secrètes dans les cales de bâtiments de guerre croisant dans les eaux internationales et dans les côtes de plusieurs pays arabes pour protéger Israël et ses régimes "arabes" régnant sur leurs pays. 17 de ces prisons flottantes ont été identifiées, incluant l'USS Ashland, l'USS Bataan et l'USS Peleliu. Il s'agit principalement de navires de débarquement ou d'assaut qui ont la particularité d'avoir des cales facilement aménageables. Les prisonniers y sont retenus dans des cages alignées. Ils seraient actuellement 26 000 répartis dans ces « établissements ».

Au total, plus de 80 000 personnes auraient transité dans les prisons secrètes des États-Unis depuis 2001. En outre, Reprieve a identifié plus de 200 nouveaux cas de « restitution extraordinaire », c'est-à-dire d'enlèvement, depuis la publication par le Conseil de l'Europe du rapport de Dick Marty et les promesses de George Bush que son pays renonçait à ces pratiques.



A Sidi Ifni au Maroc
 

Affrontements entre
policiers et manifestants





































Une parasite... portée par d'autres parasites.
Jusqu'à quand !?

Une véritable Intifada marocaine contre le régime corrompu et tyrannique de Mohamed 6 ! Le 7 juin 2008, des manifestations populaires ont eu lieu à Sidi Ifni (à environ 700 km au sud de Rabat) contre le régime dictatorial en place ont fait au moins 8 morts, dont un policier, un grand nombre de blessés, en plus de près de 100 arrestations a rapporté  le 8 juin 2008, l'édition hebdomadaire marocain du journal Al Ahdath Al Maghribya.
 
Selon le même journal qui cite plusieurs sources: "à Sidi Ifni, la  situation est demeurée tendue dans la ville, après l'intervention samedi 8 juin 2008, de  plus de 600 policiers, qui ont dispersé les manifestants, pour rétablir l'activité du port, obligeant un grand nombre de manifestants, à se replier sur des hauteurs, où ils sont poursuivis par les policiers".

Al Ahdath Al Maghribya
rapporte que "d'autres affrontements ont eu lieu, dans les cités Boulaalam, Lalla Meryem, Al Marssi et Kouloumina, où les policiers répondaient aux jets de pierres, par des tirs de balles, en poursuivant les manifestants dans les maisons et les terrasses".

A la cité Kouloumina: ''un grand nombre de femmes ont manifesté dans  un mouvement de protestations, défiant les forces de l'ordre", rapporte encore le journal citant "d'autres sources".

La même source signale que "dans la ville de Sidi Ifni, où les habitants demeurent enfermés chez eux, ne disposant pas de moyens de communication, les entrées et sorties sont interdites".
 

Appel à une marche nationale contre
les violences policières à Rabat

Le comité de soutien aux victimes des violences policières (CSVVP), a appelé hier, à une marche nationale prévue le15 juin 2008 prochain, devant le siège du parlement, dans la capitale marocaine, en signe de "solidarité avec tous les militants qui ont subi la répression au cours de manifestations pacifiques, pour le droit au travail et à la dignité, et pour la libération  des prisonniers politiques".
 
Selon l'appel du comité, cette marche a été prévue, "à l'occasion du premier anniversaire de l'agression brutale contre les militants de l'association marocaine des droits de l'homme (AMDH), au cours d'un sit-in de protestation". Le 15 juin de l'année passée, Khadija Ryadi, présidente de l'AMDH et d'autres militants de l'association, ont été violemment matraqués par les forces auxiliaires, alors qu'ils participaient à une manifestation de soutien aux prisonniers  politiques arrêtés le 1er mai 2007, et condamnés pour "atteinte aux valeurs  sacrées du Royaume".
 
Le comité de soutien aux victimes des violences policières, composé de militants d'organisations de défense des droits de l'homme, d'avocats et  de personnalités indépendantes, a été créé à la fin du mois de mai 2008, rappelle-t-on.
 
Présidé par M. Adil Yousfi, membre de la section de Rabat de l'AMDH, et observateur des manifestations des associations de chômeurs, "le comité a été mis sur pied, en réaction contre la banalisation des agressions de plus  en plus violentes et traumatisantes, contre les manifestants des associations de chômeurs", soulignent ses initiateurs.
 
Les sit-in observés quotidiennement devant le parlement marocain, sont  souvent dispersés par les forces auxiliaires et les éléments de la police anti-émeutes  qui interviennent à coup de matraques.


A Sidi Ifni il y a eu:

- D'un côté, il y'a la population qui revendique pacifiquement la fin de l'apartheid politique et sociale dont  elle est victime depuis l'installation du régime monarchique.

- De l'autre côté, une administration parasitaire totalement incompétente et corrompue.

Face aux revendications légitimes et aux protestations des habitants, Mohamed 6 - le roi PD des parasitaires du makhzen - donna ses " hautes directives royales" de  mater dans le sang le mouvement légitime de le population.
 

Des batailles rangées ont alors opposé, le samedi le 7 juin 2008, les forces de répression royales aux jeunes chômeurs, faisant - selon l’AFP - 44 blessés dont 27 parmi les forces de répression.

Selon le Centre marocain des droits de l'homme (CMDH), le bilan serait plus lourd. «Il y aurait entre un et cinq morts », a déclaré à Rabat lors d’un point de presse, Brahim Sbaalil, président de la section locale du CMDH de Sidi Ifni.


Sur le terrain, les opérations de répression à Sidi Ifni ont été dirigées par les trois généraux corrompus et chiens de garde de leur "sidi": benslimane, Bennani et Laanigri.

Le résultat en est plusieurs morts, un grand nombre de  blessés et plusieurs disparus.

C'est la réponse du roi aux revendications sociales des habitants de Sidi Ifni d'Aït baamrane

Voici quelques liens à consulter :
http://www.youtube.com/watch?v=H5PTiA5gB...
http://www.sidiifni-aitbaamrane.com/topi...
http://www.youtube.com/watch?v=EGiylM06v...
http://tiznitpress.jeeran.com/archive/20...
http://www.hespress.com/?browser=view&Eg....


 

 MAROC 
MANIFESTATION DE SOUTIEN A PARIS

LA RÉVOLTEDE SIDI IFNI
mardi 10 juin 2008

Les associations soussignées tiennent à exprimer leur solidarité avec les habitants de Sidi Ifni et les régions environnantes, qui viennent de subir une répression grave et injustifiée.

Depuis des années, les habitants réclament le droit au travail, notamment pour les diplômés chômeurs, l’aménagement du port et le désenclavement de Sidi Ifni par la construction d’une route qui relie la ville à Goulimine.

Le samedi 7 juin, à 6h du matin, les forces de l’ordre débarquent par voie maritime et par voie terrestre, encerclent la ville et arrêtent les 160 diplômés chômeurs qui occupaient pacifiquement le port. Ils ont procédé à des fouilles de maison, des saccages, des vols et des viols comme le confirme le rapport de l’association marocaine des droits humains.

Les habitants traumatisés par ce désastre ont manifesté leur réprobation, les militaires ont riposté faisant plus de 47 blessés. Le centre marocain des droits de l’homme évoque de 1 à 5 morts par balles ainsi que des centaines d’arrestations. Les associations signataires exigent :
  Le retrait en urgence des forces de l’ordre de la ville,
  La libération immédiate et inconditionnelle des détenus,
  Une enquête indépendante et des poursuites contre les auteurs de ces exactions.
  La satisfaction des revendications légitimes des habitants de Sidi ifni Les signataires appellent à une:

 MANIFESTATION

Le mercredi 11 juin , de 17h00 à 19h00.

Entre L’ambassade du Maroc et la place du Trocadéro

Métro Trocadéro

Premiers signataires : ATMF, le rassemblement Ait Baamrane pour la solidarité, Ifni Ait Baamrane développement, Mesti pour le développement et la culture, enfants de la mer, ASDHOM,FTCR, FMVJ (France), FACS, Union syndicale solidaires, Syndicat de la magistrature, les verts, MRAP, PCF, PCOT,PDP, ACDR...

Qui gouverne le Maroc?
L´Islam résistant
L'idéalisme d´Ahmed Rami
Que se passe- t-il au Maroc?
La domination juive
Le vrai terrorisme

 

 عبد السلام ياسين: مذكرة إلى من يهه الأمر دور الموساد اليهودي في الحرب على العراق من العدو: إيران أم إسرائيل؟

عباس محمود العقاد: بروتوكولات حكماء صهيون ما هي" برتوكولات حكماء صهيون" ؟غارودي: دراسة في اليهودية

فهمي هويدي
فهمي
هويدي




 ما الحل وما لعمل؟مقالات للكاتب فهمي هويدي الذي عرفته الصحافة العربية مفكراً يحمل هموم الأمة الإسلامية، واستطاع بقلمه أن ينفذ عبر كل العصور محللاً ومفكرا، بآرائه الصادقة المعبرة عن نبض الأمة. إنها كارثة أمة تتآكل أمامنا ونحن لاهون أو ساكتون!
         
 

 

رسالة مفتوحة الى محمد السادس

Que se passe-il au Maroc?

ما الذي جرىفي إيفني
 

A Sidi Ifni au Maroc :
Affrontements entre policiers et manifestants

المغرب: إنتفاضة شعبية في سيدي إفني

مازال طغيان "سنوات الرصاص" والقمع
البوليسي
العنيف مستمران في المغرب

 المنظمة الديمقراطية للتعليم تعبرعن تضامنها مع سكان آيت باعمران و سيدي إيفني


إن الملوك إذا دخلوا قرية أفسدوها و جعلوا أعزة أهلها أذلة، وكذلك يفعلون

مازال طغيان  سنوات الرصاص والقمع
البوليسي
العنيف مستمران في المغرب